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30/05/2015

Compost et autres fumisteries

Avis d'un économiste à propos de l'a-démocratie française et du compost qui n'existe pas.

|=>L'a-démocratie Française

|=> L'économiste en question : membre d'une commission et d'un club

|=> La commission en question

11/01/2015

Comment en est on arrivés là

|=> Comment en est on arrivés là. Par Bruno Gollnisch

En conclusion de l'article :

"Cela invite l’opposition nationale à initier une vaste réforme intellectuelle et morale et les Français à distinguer l’essentiel de l’accessoire, à un travail d’introspection, de réflexion sur les responsables de ce déclin français."

Tout est là à qui sait lire, y compris dans la citation qui conclut le tout :

«Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes »

"Comment en est on arrivé là"? "Travail d’introspection, de réflexion sur les responsables de ce déclin français"

La citation de Bruno Gollnisch n'est elle pas notamment la devise du site
|=> contre-info

09/11/2014

De tous les ordres de priorités le nombre d'immigrés Africains et la projection de leur natalité infernale est la plus importante

Lancement par le Bloc Identitaire du site de ré-information contre le MENSONGE (et donc la très haute trahison d'un peuple), politico-médiatique :

|=> Site du Grand Remplacement

Discours d'inauguration du site par le principal intéressé, l'écrivain Renaud Camus qui est l'inventeur du terme "Grand Remplacement".

|=> Renaud Camus introduit et définit le terme de Grand Remplacement

"Définition

Le Grand Remplacement est tout simplement le remplacement progressif, mais dans un laps de temps très rapide, quelques décennies, de la population historique de notre pays par des populations issues de l’immigration, et très majoritairement extra-européennes.

Le Grand Remplacement est un phénomène dont l’accroissement est continu, à travers des politiques d’immigration toujours plus laxistes, mais qui est déjà quasiment abouti dans des zones entières du territoire où les Français de souche sont devenus minoritaires et ont même parfois totalement disparu, remplacés par des immigrés ou des Français administratifs issus de l’immigration. Ce Grand Remplacement, fruit de l’immigration massive et incontrôlée, induit des conséquences sur tous les plans : conséquences économiques, sociales, sécuritaires, identitaires, et même sanitaires.

Le terme de Grand Remplacement a été forgé par l’écrivain Renaud Camus. Il est présenté par un certain nombre de médias, dont l’occupation principale n’est plus désormais d’informer mais d’expliquer aux Français que tout ce qu’ils voient est faux, comme une théorie. Le Grand Remplacement est justement tout sauf une théorie, c’est malheureusement une réalité criante. Une réalité criante et palpable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants…

Notre Observatoire a justement pour but de démontrer cette réalité en s’appuyant sur l’ensemble des sources médiatiques mais aussi scientifiques, notamment dans le domaine démographique ou médical, mises à notre disposition. A travers une revue de presse régulière, des témoignages, des entretiens, ou encore des infographies, nous apporterons la preuve que ce que des millions de Français vivent au quotidien n’a rien d’une théorie…

Lettre de Renaud Camus, partenaire de l’Observatoire du Grand Remplacement, à Fabrice Robert, président du Bloc identitaire

Septembre 2014

Renaud Camus et Fabrice Robert à Paris, mars 2014. © Bloc identitaire

Cher Fabrice Robert,

Les Identitaires et vous voulez bien me demander un message inaugural, pour votre site sur le Grand Remplacement et la Remigration. Je vous l’envoie d’autant plus volontiers que vous connaissez mon amitié pour votre mouvement et pour vous, ma sympathie pour votre action à tous, ma haute considération pour la justesse de vos analyses et mon admiration pour le courage et la pertinence de vos initiatives — à commencer bien sûr par la plus mémorable d’entre elles, l’acte de présence et de protestation de vos militants les plus aguerris sur les toits de la mosquée de Poitiers en construction, il y a deux ans.

Je salue avec d’autant plus de plaisir et d’enthousiasme votre démarche actuelle que pour moi la constatation et le refus absolu du Grand Remplacement — ce “concept” dont vous voulez bien me reconnaître la paternité — ont toujours impliqué comme leur complément indispensable, et leur substance même, la Remigration, puisque c’est le mot que vous avez choisi de mettre en avant : je disais pour ma part “le renversement des flux migratoires”, mais c’est la même chose.

L’Algérie de 1962 est pour moi, en ces matières, la référence historique essentielle, à la fois, et le contre-exemple absolu.

Je m’explique : je suis persuadé que le combat que nous menons est d’essence anticolonialiste. Il s’agit de libérer notre malheureux pays et l’ensemble de notre continent du joug colonial chaque jour plus insupportable et pesant qui lui est imposé. Que la France et l’Europe soient victimes de colonisation, maintenant, beaucoup de gens ne le voient pas ou refusent de l’admettre, parce que cette colonisation ne ressemble pas à celles du XIXe et du XXe s. Elle ne leur ressemble pas en ceci qu’elle n’est pas ouvertement militaire, ni politique, ni officielle, encore qu’elle soit de plus en plus ceci et cela, à mesure qu’elle se renforce : la délinquance, la violence petite et grande, la nuisance, l’ensemble de ce que j’appelle la nocence (ce dont l’innocence est le contraire…) tiennent le rôle de l’action guerrière, et ils ont pour effet, comme elle, la conquête du territoire par lambeaux successifs ; je m’en suis expliqué dans un discours qui me vaut les interminables foudres de la justice remplaciste, celle qui sert le Grand Remplacement. Et les droits toujours plus grands qu’exigent et que s’arrogent nos conquérants à mesure qu’ils sont plus nombreux, leur présence toujours plus visible dans les rouages et le gouvernement même de notre République, leur poids dans notre société, le changement de civilisation qu’il entraîne, sont les marques de leur conquête.

En fait la colonisation en cours est beaucoup plus conforme à la définition et à l’étymologie du terme que celle à laquelle s’est livrée la France dans ce qui fut son empire, jadis. Colonisation de peuplement, colonisation par la masse démographique, colonisation par substitution ethnique, elle est surtout beaucoup plus grave, en cela qu’elle menace, elle, d’être irréversible, sans recours possible. Une colonisation comme celle qu’a pratiquée notre pays, une colonisation militaire, politique et administrative, on peut s’en débarrasser en un tournemain, l’histoire l’a montré. Une colonisation comme celle qu’il subit depuis des lustres, une colonisation par changement de peuple, celle-là est définitive, à moins de faire intervenir la remigration, précisément, avant qu’il soit tout à fait trop tard.

En 1962 l’Algérie tout juste décolonisée a estimé — et le monde entier, loin de s’indigner, en a jugé paisiblement comme elle — qu’elle ne serait pas véritablement indépendante si elle conservait sur son territoire dix pour cent d’habitants qui n’appartenaient pas à sa culture dominante ; qui étaient étrangers à ce qu’elle considérait comme son essence ; en somme qui n’étaient ni arabes ni musulmans. Ceux-là ont été jetés à la mer avec une brutalité inouïe. Souvenez-vous : la valise ou le cercueil. Et quand ils ne partaient pas assez vite, en quelques jours, parfois quelques heures, ils ont été massacrés. Voilà ce qui me semble devoir être pour nous la référence historique capitale ; et voilà aussi ce qui me paraît constituer le contre-exemple absolu.

Référence essentielle parce que personne ne pourra nous reprocher d’envisager la question dans les mêmes termes que d’autres pays colonisés avant le nôtre, et pareillement avides d’indépendance, de liberté, de sécurité, de dignité et d’identité. Encore n’avons-nous pas affaire, nous, à des colons installés depuis un siècle et plus, ou même, dans le cas des juifs en Algérie, présents sur le territoire depuis un millénaire ou deux. Nos colons à nous sont récents ou très récents, pour la plupart : trois générations au plus, très rarement quatre ; et le plus souvent une ou deux. Et même si certains d’entre eux ont prêté leurs bras et leur courage à la liberté et au redressement de notre pays, ce n’est pas eux, bien loin de là, qui l’ont créé, façonné ou mis en valeur — ils sont bien des colonisateurs, certes, mais ils ne sont pas du tout des colons.

Contre-exemple absolu, en même temps, parce que la brutalité, la sauvagerie des Algériens au cours de cet épisode encore largement occulté font horreur. Faut-il le dire, elles sont exactement ce que nous n’avons aucune intention d’imiter, même à l’égard des partisans et des promoteurs indigènes comme nous du Grand Remplacement en cours, ceux que j’appelle les remplacistes, qu’ils soient de droite ou de gauche, sarkozistes, juppéistes, hollandistes, mélenchoniens ou autres. S’agissant des remplaceurs eux-mêmes, des remplaçants, de nos colonisateurs, donc, ce que nous proposons est un divorce à l’amiable. Qu’ils se souviennent de leurs grands parents et des nôtres, en 1962, mais aussi 59, 60, 61. Qu’ils se rappellent la décolonisation, en Afrique du Nord mais aussi en Afrique noire. Bien entendu, nous, les indigènes de ce nouveau combat anticolonial, nous entendons recouvrer et conserver pour nous-mêmes, et pour ceux qui ont assimilé notre culture, notre mode de vie, notre civilisation, et qui ne prétendent pas nous imposer les leurs, ni même nous les donner en permanent spectacle, le territoire de nos pères. Mais, les autres, nous sommes tout disposés à les aider, y compris financièrement, à rentrer chez leurs propres aïeux. Il en coûtera toujours moins cher que l’immigration. Et à cette dépense-là, au moins, on pourra concevoir un terme.

Renaud Camus



Le Bloc Identitaire lance l’Observatoire du Grand Remplacement

Communiqué de lancement du 5/11/2014

Le Bloc Identitaire a depuis longtemps fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences – économiques, sociales, culturelles, sanitaires, sécuritaires – pour notre pays. Le Grand Remplacement est tout simplement le remplacement progressif, mais dans un laps de temps très rapide, quelques décennies, de la population historique de notre pays par des populations issues de l’immigration, et très majoritairement extra-européennes. Le Grand Remplacement est un phénomène dont l’accroissement est continu, à travers des politiques d’immigration toujours plus laxistes, mais qui est déjà quasiment abouti dans des zones entières du territoire où les Français de souche sont devenus minoritaires et ont même parfois totalement disparu, remplacés par des immigrés ou des Français administratifs issus de l’immigration. Ce Grand Remplacement, fruit de l’immigration massive et incontrôlée, induit des conséquences sur tous les plans : conséquences économiques, sociales, sécuritaires, identitaires, et même sanitaires.

Le terme de Grand Remplacement a été forgé par l’écrivain Renaud Camus. Il est présenté par un certain nombre de médias, dont l’occupation principale n’est plus désormais d’informer mais d’expliquer aux Français que tout ce qu’ils voient est faux, comme une théorie. Le Grand Remplacement est justement tout sauf une théorie, c’est malheureusement une réalité criante. Une réalité criante et palpable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants…

L’Observatoire du Grand Remplacement, créé en partenariat avec Renaud Camus, a justement pour but de démontrer cette réalité en s’appuyant sur l’ensemble des sources médiatiques mais aussi scientifiques, notamment dans le domaine démographique ou médical, mises à notre disposition. A travers une revue de presse régulière, des témoignages, des entretiens, ou encore des infographies, nous apporterons la preuve que ce que des millions de Français vivent au quotidien n’a rien d’une théorie."

09/12/2013

Assimilation/La fin du modèle français (de Michèle Tribalat)

http://www.polemia.com/assimilation-la-fin-du-modele-francais-de-michele-tribalat-une-deuxieme-analyse/ "La démographe Michèle Tribalat, qui a publié en 2010 un essai particulièrement « décapant » intitulé Les yeux grands fermés (éditions Denoël), réitère avec un ouvrage consacré au modèle assimilationniste français qui va susciter autant de critiques que le précédent de la part de la nomenklatura intellectuelle et journalistique. Cet ouvrage est intitulé Assimilation : la fin du modèle français et il a été publié en septembre par les éditions du Toucan. Comme elle l’avait fait dans son précédent ouvrage, Michèle Tribalat expose les difficultés rencontrées par les chercheurs qui étudient les flux migratoires en France du fait d’un « désordre statistique inextricable » auquel « les institutions dont ce devrait être l’un des intérêts majeurs, qu’il s’agisse du département de démographie à l’INSEE ou de l’INED, n’accordent pas l’attention qu’ils devraient ». De plus, « il semble que le solde migratoire global combine un solde négatif des natifs ou des nationaux et un solde positif des immigrés ou des étrangers. C’est pourquoi il apparaît si faible en France ». Cette notion de solde migratoire global a, bien évidemment, pour but de relativiser l’importance de l’immigration étrangère. Un des poncifs les plus fréquents tend à affirmer la stabilisation voire la décrue de l’immigration dans notre pays, ce que notre démographe nie catégoriquement : « Il y a bien eu une stabilisation, mais seulement sur la période 1975-1979. Pendant ce quart de siècle, la population immigrée a crû à peu près au même rythme que celle des natifs, soit une croissance de 11% sur l’ensemble de la période. Depuis 1999, la population immigrée a augmenté de 24% en 10 ans. Le nombre des natifs n’a progressé, lui, que de 5% sur la même période. La proportion d’immigrés est donc passée de 7,4% en 1999 à 8,5% en 2009. En termes relatifs, l’accroissement de la proportion d’immigrés est voisin de celui observé pendant les Trente Glorieuses, période que personne n’oserait qualifier de stagnation migratoire. La France est donc sortie de sa phase de faible intensité des flux migratoires qui a effectivement suivi la suspension de l’immigration de travail en 1974 et a duré un quart de siècle, pour entrer dans un nouveau cycle migratoire. Elle connaît la proportion d’immigrés la plus élevée de son histoire ». Cette immigration record se traduit par une augmentation sans précédent de la part de la population qui est étrangère et d’origine étrangère, soit 11,7 millions en 2009 (cette estimation effectuée par l’INSEE ne comprend que deux générations : immigrés et enfants d’au moins un parent immigré) et 19% de la population totale ! Le taux d’accroissement de la population immigrée et d’origine immigrée a été voisin, entre 1999 et 2008, de 18 pour mille quand celui des natifs a été de 4 pour mille seulement. Compte tenu du fait que les dirigeants de l’Union européenne ont entériné l’idée que l’avenir démographique de l’Europe passe par l’immigration, nous allons connaître, si rien ne change au plan politique (mais rien n’est moins sûr que la pérennité de cette organisation calamiteuse), des jours pour le moins difficiles parce que, comme l’écrit Michèle Tribalat, « cette politique aura un prix dont les citoyens européens ne sont pas encore complètement conscients. Quand on délègue son destin à d’autres, on ne peut guère s’attendre à en conserver la maîtrise ». Michèle Tribalat estime le nombre de musulmans résidant en France à 4,2 millions à la fin de 2008 (la population totale était alors de 62.469.000) mais l’accroissement démographique des musulmans a été de 151.000 en 2008 et celui des non-musulmans de 180.000 seulement ; nous allons donc atteindre le chiffre de 5 millions de musulmans à la fin de cette année et celui de 6 millions en 2020. « La forte croissance démographique de la population musulmane est (donc) favorisée par ses caractéristiques démographiques : grande jeunesse et fécondité élevée. L’apport annuel, par l’immigration, de personnes relativement jeunes en âge d’avoir des enfants contribue au dynamisme démographique des musulmans ». La France est le pays qui compte le plus de musulmans et dont la part relative de la population musulmane est la plus importante en Europe après celle de la Bulgarie. L’évolution de la communauté musulmane en matière de religion est à l’opposé de celle des natifs dont la sécularisation s’amplifie régulièrement. Contrairement à tous les pronostics, les jeunes générations de musulmans sont de plus en plus pieuses et respectueuses des règles et interdits de l’islam : « On assiste (donc) à une forme de durcissement identitaire qui sépare les musulmans des autres, renforce le contrôle social et pèse sur la liberté des fidèles mais aussi sur celle des non musulmans ». Michèle Tribalat constate que le raidissement des musulmans a des conséquences sur la communauté musulmane mais aussi sur les natifs : « Ces interdits concernent tous les aspects de la vie privée et sociale et, comme il est interdit de médire de l’islam, les non-musulmans se sont trouvés eux-mêmes visés dans ce qu’ils ont de plus cher : la liberté d’expression. Après l’affaire Rushdie, l’intimidation est devenue monnaie courante. On risque à nouveau sa vie en Europe, mais aussi aux Etats-Unis, à dire, écrire, figurer ce que l’on pense. Les ajustements à l’intimidation par la censure, l’autocensure, la langue de bois et, quelquefois, le ralliement ont remis les Occidentaux dans la position d’avoir à plier ou se battre pour reconquérir ce qui leur semblait définitivement acquis. » L’assimilation devient impossible pour deux raisons : d’une part, du fait de la séparation entre populations natives et populations immigrées qui a été étudiée par Christophe Guilluy (Fractures françaises, François Bourrin éditeur, 2012) et, d’autre part, du fait de la politique d’intégration mise en œuvre par l’oligarchie européenne. Les élites comptaient sur le brassage des populations natives et immigrées au sein des classes sociales les moins favorisées pour assurer l’assimilation des nouveaux venus ; ces dernières avaient donc la charge de régler l’énorme problème posé par l’arrivée de ces masses étrangères à notre culture, tout en étant systématiquement dénigrées par des élites qui valorisent l’Autre et méprisent leur culture et leur histoire ; la réaction des natifs, totalement imprévue, a consisté à se séparer en fuyant dans les zones péri-urbaines, loin des immigrés. De ce fait, l’assimilation devient impossible et ce d’autant plus que la politique d’intégration imposée par l’Union européenne va dans le sens d’une valorisation des cultures des immigrés. Les oligarques de Bruxelles considèrent, en effet, que l’immigration et la diversité qu’elle induit sont une chance pour l’Europe, sans en avoir jamais fait la démonstration ; on peut d’ailleurs raisonnablement penser le contraire : un ensemble politique est d’autant plus stable et cohérent qu’il est homogène. En survalorisant l’Autre, les oligarques ont réveillé les sentiments nationaux assoupis qu’ils essayent de détruire ; en mettant l’accent sur la diversité et en valorisant les appartenances ethniques des minorités, ils ont fait surgir la question identitaire chez les « natifs au carré ». « Si les personnes d’origine étrangère ont une identité si précieuse qu’il faille se mobiliser pour la préserver, pourquoi n’en irait-il pas de même pour les natifs au carré ? ». La désécularisation des musulmans s’ajoute au mouvement de séparation volontaire des natifs et renforce le processus de séparation des différentes communautés. Contrairement à ce qu’affirment ceux qui pensent, comme Emmanuel Todd (ndlr : aucun support d'expérience au niveau mondial ne peut venir justifier une telle affirmation de ce petit-neveu, démographe de l'INED de Claude Lévi-Strauss), que les populations immigrées et natives vont se fondre dans un heureux melting pot, Michèle Tribalat constate une fragmentation ethnoculturelle de notre société qui est une source de tensions et d’affrontements. Un certain nombre d’indices permettent de penser que pour les « natifs au carré », désormais, la coupe est pleine. Malgré une propagande digne des régimes totalitaires, le rejet de la politique menée par l’oligarchie immigrationniste prend une ampleur qui commence à la faire paniquer ; la question identitaire est désormais au cœur de la problématique politique française et européenne. Michèle Tribalat souligne les difficultés qui rendront difficile le changement de politique en matière d’immigration et qui sont, outre les traités internationaux signés par la France, les engagements contractés au sein de l’Union européenne ; mais elle évoque la possibilité que le changement de politique dans quelques pays européens pourrait permettre un changement radical dans l’ensemble de l’Europe. Bruno Guillard Source : Polémia - 13 octobre 2013 - Bruno Guillard NB : Que 5 millions (ou 6 millions en 2020...) de musulmans en France? En attendant de disposer d'outils qui ne sont pas fournis par la pravda, le doute est plus que permis.