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11/01/2015

Comment en est on arrivés là

|=> Comment en est on arrivés là. Par Bruno Gollnisch

En conclusion de l'article :

"Cela invite l’opposition nationale à initier une vaste réforme intellectuelle et morale et les Français à distinguer l’essentiel de l’accessoire, à un travail d’introspection, de réflexion sur les responsables de ce déclin français."

Tout est là à qui sait lire, y compris dans la citation qui conclut le tout :

«Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes »

"Comment en est on arrivé là"? "Travail d’introspection, de réflexion sur les responsables de ce déclin français"

La citation de Bruno Gollnisch n'est elle pas notamment la devise du site
|=> contre-info

08/01/2015

Une simple opinion

La plupart des nationalistes (*) de longue date voyaient dans le FN de JMLP un parti de droite classique qui bien que trop mou pouvait à la rigueur faire l'objet d'un vote.
Avec Marine, ils décrochent complètement.

Certes ce n'est pas les Français qui ont fait un énorme pas en avant vers "l'extrême droite" mais surtout "l'extrême droite" qui serait devenue un parti aseptisé voire neutralisé pour aller chercher l'électeur.

Mais dans une démocratie totalement contrôlée de l'extérieur, s'il existait un seul autre moyen de se faire élire par des électeurs lobotomisés par 40 ans de décervelage massif, je ne le connais pas.
L'optimisme c'est de commencer par penser que la majorité des Français en poussant le FN au pouvoir auront franchi un premier pas : celui de devenir des électeurs d'un parti ""d'extrême droite"".
Juste un mot mais symboliquement un pas énorme.
L'optimisme, c'est de donner une chance à la dernière chance que l'on ait, fut elle de 1% digne de considération.
Dans ma perception des choses actuelles, c'est mieux qu'aucune chance et une destruction définitive assurée.

Sur un bateau ravagé et coulant, stopper l'afflux d'eau est la première de mesures de survie.
Et pour cela il faut déjà pouvoir arriver jusqu'à accéder à la fuite.

Fonctionner par étapes me semble indispensable :

-1 faire élire un parti "anti immigration" (même moyen)

-2 A partir de là, on pourra commencer à réfléchir à autre chose.

-3 stopper l'immigration, et organiser le reflux des masses étrangères.

C'est à dire progresser par paliers ( comme l'invasion a été organisée : par paliers) se donner du temps et eu donner à un peuple complètement décervelé.

Ensuite, il faudra ré-éduquer les gens.

Après 40 ans de bombardements massifs, penser que cela pourrait se faire, en un tour de main est impensable : il faudra un temps considérable pour reprendre le dessus.

Un coup d'Etat pour aller plus vite? Les mondiaboliques auraient prétexte à nous tomber sur la gueule. Notre bombe A nous protégerait un temps mais pas de tout.

Du reste, elle ne sera bientôt plus l'arme de dissuasion ultime puisqu'une autre est en préparation. Bien plus puissante. Une "bombe" dont pratiquement personne ne perçoit la mesure du danger qu'elle représentera à terme.

(*) je n'en étais pas un : je vote FN depuis 20 ans suite à agressions (un classique, je sais), mais n'avais initialement aucune disposition ou culture nationaliste, aucun militantisme ou contact particulier avec le FN, et n'ai découvert le cheval de troie du problème de l'immigration qu'en 2007-2008 (paliers là aussi), en fréquentant les intransigeants qui m'avaient accueillis bien que je ne sois pas croyant. Depuis les principaux partis radicaux de droite me semblent à peine assez """extrémistes""" pour remettre la balle au centre du jeu face à nos adversaires.

Dans la vraie (""extrême"") droite de France, je me retrouve dans une majorité de mentalités, ai pu acquérir quelques conceptions fondamentales qui me manquaient.

Mais les "extrêmes droites" semblent bien trop divisées, bien trop sujettes à dissensions pour l'urgence des problèmes et la force avancée des communautarismes en France. Peut être pas assez souples aussi, et dans tous les cas bien trop figées sur leurs principes "moraux" pour pouvoir lutter contre les enjeux qui nous attendent et face à des adversaires très dangereux, plus soudés, et infiniment moins moraux.

De mon côté, comprenant qu'on puisse être absolument raciste sans l'être totalement moi même, il faut que notre pays conserve sa culture, ses traditions, et son peuple d'origine blanche et européenne absolument préservé de manière pérenne : faire tout ce qu'il faudra pour cela, me semble un combat évident, nécessaire, indispensable.

On essaye de nous détruire en tant que peuple blanc : il faut frapper au bon endroit et très fort, pour l'empêcher, éliminer nos poux et nos geôliers, et reprendre nos vies en main.

Faire définitivement passer l'envie à ceux qui ont produit cette situation en France, de recommencer.
Evidemment.